Du vide.

Ils s'y perdraient.

260813

Sinon je suis* abordable, absent, absolu, acide, admiratif, admissible, adorable, aérien, agréable, agressif, aimable, alcoolique, aléatoire, amaigri, amical, amoral, amusant, amusé, angélique, antimilitariste, apocryphe, appliqué, approximatif, attachant, asexué, asiatique, attirant, attiré, avenant, barré, bas, béat, beau, bien, bienvenu, bipolaire, bisexuel, bizarre, blasphématoire, bon, bourré, brillant, brisé, bronzé, brouillon, brûlant, brun, câlin, calme, cassé, casse-cou, casse-gueule, chaotique, charismatique, charmant,... [Lire la suite]
Posté par Cruella à 17:40 - Commentaires [0] - Permalien [#]

170813

Enfin redevenus lumière.

J'ai fait un rêve joli cette nuit, et je me suis réveillé l'après-midi, en repensant à nos amours, l'après-midi ; j'aimais bien quand tu venais, faire une pause, tu étais la mienne, tu t'allongeais contre mes énormes couettes blanches, tu fumais un joint trop fort pour moi et je m'allongeais contre toi, on parlait longtemps et on s'embrassait plus encore, doucement ; et on glissait, tout doucement encore du soleil de la fin d'été vers une nuit illusoire mais si belle. Et puis, en silence, immobile, on attendait d'entendre le réveil... [Lire la suite]
Posté par Cruella à 18:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
170813

Petit matin, 7h, heure d'été.

J'aime ces clochettes synthétiques, elles ponctuent tant - trop - de matins.  Ni les nuits, ni les jours, oh, plus rien mon amour.
Posté par Cruella à 07:01 - Commentaires [1] - Permalien [#]
130813

Je vous attends.

C'était venu d'un seul coup, sans aucune douleur, comme une fléchette paralysante dans le cou ; à la montée d'une ligne de basse encore insoupçonnée un frisson me parcourt malgré le soleil. Je n'ai pas pris la bonne rue, j'ai décoloré mes cheveux hier, je ne suis pas du matin, je ne suis pas réveillé, tout est étrange dans cette lumière, mais c'est dans la voix qui s'élève, tout vient de là, la voix ample, violente, révoltée, attirante, je l'ai reconnue aussitôt, bien plus vite que je m'en suis rendu compte. Je me suis arrêté, au... [Lire la suite]
Posté par Cruella à 12:13 - Commentaires [0] - Permalien [#]
110813

Je voudrais m'allonger contre un coeur chaud et immobile, laisser des bras m'entourer, immobile, et dans un souffle dire les mots que je n'ai pas la force, le temps, le courage d'écrire. Alors, en attendant, il y a mon nouveau manteau, d'hiver, donné, si joli et si chic, il y a mon corps, qui plait aux garçons et aux lesbiennes, il y a ce film, cette haine, cette peur, qui sonne en un mot, Saïgon, Apocalypse, il y a Daniel Darc, la seule fille sur terre, un poignard et une croix, Drieu la Rochelle et Louis Malle au travers d'une... [Lire la suite]
Posté par Cruella à 11:10 - Commentaires [1] - Permalien [#]
110813

Je m'étais dit, il y a longtemps, c'était sous des étoiles, à propos de celles qu'on avait regardé tous ensemble en retenant nos souffles, quand je serai froid. Et que je n'aimerai plus. Et que je n'aurais plus envie de rien. Je jetais ça, sans savoir, qu'on contrôle mal les mouvements du coeur, qu'il garde sa chaleur même éteint, qu'il garde sa douceur, qu'il n'est jamais mort, et qu'il ne mourra jamais. Je me suis quand même laissé refroidir de la vie, à grands coup de distances, de silence, d'évasion, et toujours elle, de douceur.... [Lire la suite]
Posté par Cruella à 10:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]
100813

Suicide permanent.

C'est un peu partout, malgré le soleil et le vin, malgré la joie, dans une chanson, dans un nuage qui s'éparpille, dans un souvenir même beau. Malgré l'espoir, l'avenir et le présent, il y a partout comme une fine couche autour de tout.
Posté par Cruella à 01:31 - Commentaires [2] - Permalien [#]