Du vide.

Ils s'y perdraient.

011213

En dessous du volcan.

A pleine bouche, la vie ; en pleine gueule aussi.

Avant, je pleurais mes amours par ici, les larmes avaient un goût de vodka, les premières traces, les premières lignes apportaient à ma peau, à mon cerveau, une étrange inspiration. Tout semblait plus dur, plus violent, plus grand aussi. L'amour c'était immense, violent et destructeur, partout infiltré dans mon coeur en constante explosion.

Avec le temps, tout a un peu changé ; tout est plus diffus, plus calme, plus chimique aussi. Le temps s'est arrêté un jour, je ne m'en suis même pas rendu compte aussitôt, j'ai laissé filer, je n'ai rien fait pour changer quoi que ce soit, puisque tout était comme ça, simplement comme ça.

Parfois, pourtant, sans contrôle, une explosion, violente, intense. J'ai beau embrassé toutes ces lèvres avec une facilité étonnante, ça n'arrive que rarement, ça remonte, d'un coup, du fond de mon coeur érodé ; son corps qu'elle sert contre le mien, ses lèvres - "il faut prendre le contrôle".

J'ai perdu le fil,
Je n'ai plus envie de vous raconter.

02:35 - [1]

Commentaires

    On ne coupe jamais complètement le cordon ombilical avec l'ouragan de l'adolescence, et c'est tant mieux.

    La. / 270114 / 15:01

A vous.