Du vide.

Ils s'y perdraient.

110612

The White Lodge.

Elle était belle, lovée entre nous, sous cette couette ambulante devenu un étrange sanctuaire. Je dansais, tournais, tombais, sans fin ; répère affectif déviant, errant au vent, aux bras. Et je regarde leurs yeux, et je lis l'horreur dans leurs yeux, ils me regardent, tous sont horrifés et moi je vole, je vole et elle apparait, et je l'embrasse dès le premier regard. Fou. J'ai l'impression de tourner, des heures, dans leurs bras, et je ne suis que la musique, et je ne suis que leurs caresses. Indécence scandaleuse, et le monde se... [Lire la suite]
Posté par Cruella à 04:29 - Commentaires [2] - Permalien [#]

030512

Gilles.

De retour dans ma bulle,Plongée dans le vide,Plongée dans le froid,Je reste là. Le temps file, libéré,La lumière à la fenêtre,L'attente, de ?L'espoir, mmh. Rien ne presse,Rien ne compte,Je n'attends rien,De ma contemplation. Temps passe, donc,Vie avance, aussi,Soleil, pluie, mort et vie.  
Posté par Cruella à 06:53 - Commentaires [2] - Permalien [#]
230312

Fin.

Echec moral flamboyant. Je suis liquéfié. Je pleure et le vent brûlant me glace, sueurs froides, et poussière sèche. Je ne veux pas finir ici, comme ça.
Posté par Cruella à 08:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]
170312

Nuit sur fin de Cambodge.

Il y a ce fil qui montre les heures qui passent, le mouvement des étoiles, et je regarde les étoiles, j'invente des constellations, le scorpion, l'arc, le papillon, et les étoiles brillent, et me regardent aussi, et ne voit rien, un vide lointain, petit, sombre, sans espoir, sans intérêt ; les étoiles me voient et se fichent, elles rient, parce qu'elles brillent et dessinent, et vivent ; et presque jamais ne meurent, elles. J'regardtjslesétoiles, tu sais. Et je ne compte plus les années. 
Posté par Cruella à 23:12 - Commentaires [0] - Permalien [#]
100312

Vapeur d'Opium.

Phnom Pehn, avec vue sur le lac. http://p1.storage.canalblog.com/16/14/745091/73622969.jpg (J'ai viré l'image.Dommage.)
Posté par Cruella à 08:26 - Commentaires [3] - Permalien [#]
190212

Yin.

On a beau traverser des continents entiers, se retrouver au plus loin, sous un soleil qu'aucun hiver ne laisse imaginer, rien ne change, et je regarde mes bras, et ses yeux, et je regarde surtout le vide, les yeux fixés sur le vent et je marche, et je me creuse, une peau bronzée sur les os, et juste en dessous, le vide que je voulais laisser de l'autre côté du monde. Le décalage horaire ne change rien. Et on se disait, pour de faux, voir l'Asie et mourir. Je disais, et rien n'est jamais pour de faux, ici, ni ailleurs. Un tigre me... [Lire la suite]
Posté par Cruella à 14:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]

150112

Lundi.

Une dernière danse, merveilleuse,Et un départ.
Posté par Cruella à 21:36 - Commentaires [0] - Permalien [#]
081211

Les angles.

Je ne vais plus vraiment dans mon coeur ; je le visite parfois lors de moments plus vides que les autres. Je marche au milieu des tombes blanches, il y fait froid - un froid dur, et sec - ; je ne sais pas si c'est le début de l'hiver ou s'il faut penser au printemps. Ca n'a pas vraiment d'importance. Le combat est ailleurs désormais. Loin de ce champ de souvenirs éteints.Il s'étend sur deux fronts désormais.C'est une histoire de discipline, de rigueur. La lutte entre la peur et le désir. Il y a l'envie d'être humain, et la... [Lire la suite]
Posté par Cruella à 14:32 - Commentaires [1] - Permalien [#]
161111

De la neige en été.

Je ne sais plus où j'en suis, ce que je vous ai dit, et tout ce qui se confuse dans mon esprit. La journée était à cette image, le départ au matin vers la plage, son anorak bleu tellement bleu que les souvenirs affluent, et il est encore tôt, j'ai de la fumée plein la tête, on joue dans le sable, je tombe parce que j'ai confiance et je me relève avec dépit, je regarde ses mains sur l'appui-tête, et ses yeux dans le miroir avant, je regarde sa bouche à chaque mot et j'en aime chaque mouvement. Pourtant tout est fini, ma passion avec,... [Lire la suite]
Posté par Cruella à 22:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]
061111

Va, déguerpis.

J'ai la fantaisie militaire.
Posté par Cruella à 10:36 - Commentaires [2] - Permalien [#]