Du vide.

Ils s'y perdraient.

270313

Au-dessus de l'abîme.

Crier. Ou juste dire quelque chose, un mot ou deux, arrêter de sourire, et de contempler le sien, en silence ; plonger, plonger, plonger, trop facile. Au revoir. Non. Tu veux pas, j'en sais rien, t'arrêter, là, je ne sais pas, vraiment, mais je voudrais dire quelque chose, rien de fou, juste un mot, après ça irait. Non, un seul mot, au revoir. Et puis, à travers la vitre, sourire une dernière fois, sans rien à ajouter que des. Regrets ?
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090313

Toxicomane de passion, j'écris mes dernières lignes sur un miroir, il me fixe, de travers, je sombre, je ne tiens pas la lutte ; elle est belle, vue, et revue, avec passion, dans nos invisibilité. Les dingues et les paumés sacrifient Don Quichotte, et cet ange qui me gueule vient chez moi salaud, qu'est ce que tu veux faire ? Tu uais vers la fin d'une agonie honteuse.
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010213

Si je suis novice, sauras-tu m'enseigner.

[...], j'ai croisé ma Jane Birkin, [...], j'ai embrassé une fille sous la pluie.
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160113

Trois jours.

Départ ivre vers la mer. T'as vu l'rêve qui m'revient. C'était il y a des années, tellement que ça n'a plus la moindre importance. Il ne reste dans nos souvenirs que le non-réalisé, les trucs brisés, et toujours tes baisers. Ils sont loin, pourtant, je me rappelle de tes épaules, de tes omoplates, de ta bouche, et je ne sais pas pourquoi, on prendrait un bain, et je te lirais des livres, on partirait tous les deux, regarder la mer, juste tous les deux, avec la mer derrière. Je n'ai jamais vraiment compris la suite, même des années... [Lire la suite]
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301212

To have and have not.

"Ce moment est hyper sexuel." J'aimerai tellement avoir les mots pour vous parler de la bouche d'où sortaient ceux ci.
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231212

A woman's face.

Si j'avais continué ce blog - avec régularité j'entends, j'ai du mal à détruire les choses, j'aime leur calme comatique - pendant ces années, il aurait renvoyé une étrange impression, de fête malsaine et de beauté perdue. Je ne sais pas. Il tient parfois à peu d'y revenir, laisser une trace. Peur évidente de disparaitre. Besoin - que j'imaginais géré - de reposer sur des mots l'agitation de mes nuits. Je n'ai jamais vraiment aimé le jour, mais j'ai aimé tant de nuits. Il y aurait une touche chimique, euphorisante et écoeurante, amère... [Lire la suite]
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240912

Les diaboliques.

Extérieur : campagne, nuit, pluie, orage et éclairs, une voiture. A l'intérieur, je brûle de lui crier.
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200812

Montée de salon.

Je suis flou ces temps ci, en décalage, et maintenant, pile maintenant, pire que tout. Il faudrait que je vous raconte, tout ce manque de cohérence, mes sauts d'une idée à l'autre, d'une personne à l'autre, mes abandons soudains ; tout est fugace, et je n'en suis que futile. Horrible, terrible, magique, il n'y a aucune justice !   Enfin, voilà, je suis las, déjà, de cette note. Mais je regrette le un peu.
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240612

Hamlet.

Je me dégoute, de moi, et du beau qui m'entoure.
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230612

Les confessions.

Elle est tellement belle, toute serrée contre moi, mes mains ne lâchent les siennes que pour se poser pour son cou. Et nos visages, trop proches, se contemplent en souriant. Il suffirait d'un mouvement, il suffirait de beaucoup de choses pour que tout éclate, que tout naisse. Mais je ne suis pas ce genre de garçon, ah ah, je suis timide, ou débile. Et lorsqu'elle se serre plus fort, que mon visage disparait dans son cou, il n'y a que le silence, et une nouvelle danse.
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