Du vide.

Ils s'y perdraient.

280911

So sweet.

Plutôt que de vous raconter les petites histoires de mon coeur, les subtiles étreintes qui se glissent dans mes nuits, il faudrait un jour que puissiez voir l'envers de ma tête ; dans les entrailles de mon esprit règnent le froid et la nuit, l'orgueil et le narcissisme. Je voudrais étaler ce bordel devant vous, sur une table métallique et glacée, encore étincelante du vide, n'attendant que le liquide rouge et noir qui croupit au fond de mon crâne. Ici, évidemment, ça n'irait pas du tout, et ça n'irait pas non plus avec... [Lire la suite]
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230911

Fallait se serrer, comme une forêt vierge.

J’voulais t’aimer comme personne n’aimerait. C’était écrit, ça s’est gravé au plus profond. Croire, croire jusqu’à le perdre, et croire encore. Les fins c’est toujours le plus facile à voir, au début. Et doucement on s’en éloigne, on oublie l’évidence, et on glisse dans les interstices, on se cache les yeux, ensemble. Je m’émerveille d’un mensonge qui ne vient que de nous. Je perds mon temps, à mariner dans ses yeux. Ou peut-être qu'on avait tord, que c'est vrai. Un instant, ça l'est. Je le sais. Ou peut-être que je recommence à... [Lire la suite]
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180911

Finimal.

Week-end décadent - adolescent. Absolument.Des bras, des lèvres, des coeurs, qui se brisent, qui se croisent, qui se veulent et qui se perdent. Jusqu'au matin, avec les écarts et les retards qui s'ajoutent. Je suis en décalage, totalement décalé ; je suis amoureux, triste et serein.Reste les pointillés sur mon poignet. Personne n'a revu la boule.Sauf mon ventre. Et j'en garde le sourire. La douleur, l'insomnie a-t-elle précipité la fin ?Peu d'importance.J'invente l'avenir.Je rêve à nouveau. Il suffit de dormir trop.Comme un film :... [Lire la suite]
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150911

Tous les mots disent la même chose.

J'ai des pages de silence à ne pas écrire. Ca viendra, ailleurs. Ou ça ne sera que pour moi.Allons savoir. J'ai l'impression qu'en fermant les yeux [...]Mais c'est des conneries globalement.
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150911

I'm afraid of everyone.

- Tu trouves que je sonne faux, toi ?- Non, t'es capricieux, impatient et amoureux. Et bientôt schyzophrène, si ça continue. Dors.
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130911

Faisonsenvie.

Le retour, ici, est terrible ; de vide, de douleur, d'absence. Sans lien, je crois. Se mêlent habilement, des fourmis hystériques, le manque de tes mains et de tes mots, et cette douleur que j'oublie heureusement entre chaque occurence et qui me déchire du cou au poignet. Je voudrais tes mains qui me calmeraient, tes jambes qui serreraient les miennes et ton silence, mais juste là, presque vivant au contact de tes lèvres. Je ne parviens pas à trouver le sommeil, je tremble, je geins, je tremble encore ; tout ça est pitoyable, il... [Lire la suite]
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190811

Bienvenue dans le monde de la précarité et du RSA. J'ai remplacé ce blog par un cahier bleu, 96 pages, avec son nom dessus.
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020811

M comme.

MDMA.Matin sur Barcelone.M. et Y..
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220611

Walk in silence.

De la cocaine. Raconter, à s'arracher les lèvres. De la cocaïne. Des larmes. Des bras. De la cocaïne. Danser. Des lèvres. D'autres lèvres. Plus de cocaïne. Des bras, des lèvres. Musique, et puis silence. Soleil. Matin. Lèvres. Bras. Ventre.
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180611

Julien est une pute. Et même pas une bien.
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